roger-le-Routier
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Age : 33 Inscrit le : 27 Oct 2004 Messages : 10490 Localisation : Sur la route...
| Sujet: Les coups (quand il nous arrivent... ) Mar 20 Mar à 14:35 | |
| LA GARDE
C'est la position idéale du boxeur à l'arrêt qui doit être capable de passer à l'attaque ou de se défendre sans pour cela compromettre son équilibre. La garde classique, dite garde anglaise, se traduit par le point et le pied gauche en avant. Le bras droit replié protége le foie avec son coude et le menton avec son poing. La fausse garde est la position symétrique par rapport à celle d'un droitier. Toutefois il faut remarquer que chez un gaucher le foie ne profite plus de la même protection. En règle générale on estime aux environs de 15% le nombre des boxeurs en fausse garde, et très rare sont les champions du monde qui boxent dans cette position. Il n'en demeurent pas moins vrai que ces pugilistes posent des problèmes parfois insolubles à ceux qui ont adopté une garde normale à cause de l'envers des réflexes.
LE DIRECT
Ce coup se décrit par un fléchissement du bras, ramenant le coude et l'épaule, reculés à l'arrière. Sur cette photo, l'on peut voir un direct de la droite après sa pleine extention. Ce coup est lancé avec la main arrière du boxeur. En d'autres termes, si ce dernier est droitier, comme le montre cette image, le boxeur aura son poing droit (main arrière) légèrement en retrait, prête à être dégainée en tout temps et sa main gauche (main avant) sera plus avancée.
LE JAB
Un coup donné en jab procède d'une extension horizontale d'un bras qu'il s'agisse du gauche, le plus souvent utilisé à partir d'une garde normale, ou du droit. Ce coup qui peut être redoutable chez certains, sert surtout à prendre sa distance et ouvrir la garde de l'adversaire. Sa répétition accumule souvent des points, en particulier chez les amateurs. Le jab se porte aussi bien à la face qu'au corps.
LE CROCHET
Le crochet, à la différence du jab, se porte avec le bras légèrement fléchi. Le poing décrit alors une trajectoire courbe qui aboutit souvent sur les côtés de la face ou du buste. C'est en général l'arme des puncheurs. Elle nécessite une rotation du buste qui doit accompagner le coup pour plus d'efficacité. On différencie les crochets courts, donnés de près à l'aide d'un bras très replié qui profite ainsi du poids de l'épaule et du corps, des crochets larges, ou le poing part à la volée, un peu comme une masse indépendante.
L'UPPERCUT
Ce coup qui ressemble au crochet se porte de bas en haut avec un bras replié qui entraîne l'épaule et le buste obligé de suivre la rotation imposée. L'uppercut difficile à réaliser parvient soit au corps, soit au menton. Actuellement, les boxeurs l'utilisent moins souvent par manque de technique mais aussi parce que son exécution, en particulier du gauche, dégarnit la face par rapport aux crochets adverses.
LE CONTRE
Le boxeur en position défensive attend une attaque de l'adversaire dont il va tirer profit. Quand celui-ci frappe un coup il faut immédiatement frapper presque simultanément dans sa garde ouverte. Entraîné par le poids de son corps il vient alors à la rencontre du coup ce qui lui donne une efficacité supérieure. On dit souvent qu'un pugiliste s'est empalé sur un contre, l'image est assez expressive pour faciliter la compréhension. Quand deux coups identiques et symétriques se croisent, comme par exemple un direct du droit et un direct du gauche de l'adversaire, on parle alors de cross.
LA REMISE
La remise est une action offensive qui suit de très près une attaque adverse. Mais au contraire du contre qui serait plutôt négatif, puisqu'on attend, la remise est offensive. Elle profit du temps mort nécessaire au boxeur qui revient de son attaque pour se remettre en garde.
LA FEINTE
Cette fois-ci l'attaque n'est plus directe mais simulée. Le coup initial soit par préméditation soit par réflexe n'est esquissé et suivi d'un autre coup qui ne paraissait pas prévu. Le but recherché parait évident : il s'agit de surprendre l'adversaire qui avait tenté une parade du premier coup mais se trouve décontenancé par le changement subit d'orientation ou de poing. Par exemple une amorce de direct du droit peut se transformer en un crochet du gauche.
LA DEFENSE
Le blocage Il s'agit de s'opposer aux coups adverses avec les moyens dont on dispose: les bras et les poings. La main ouverte peut bloquer un direct, l'avant-bras ou le coude sont susceptibles d'arrêter un crochet. L'épaule aussi par des rotations parvient à servir de bouclier. Tout réside dans la force respective des deux pugilistes et dans la garde adoptée par chacun.
L'ESQUIVE
En ce qui concerne l'esquive, le pugiliste doit effacer la partie de son corps exposée au coup. Un simple déplacement latéral de la tête qui évite un direct constitue une esquive. On notera surtout les retraits du buste, les pas en arrière qui augmentent subitement la distance avec l'adversaire. Ou bien encore l'esquive rotative effectuée par la tête et le buste évoluant en arc de cercle au dessous des coups adverses. Un retrait du buste sur le côté ou un pas dans ce sens sont appelées esquives latérales. Le réflexe du boxeur demeure la clé de toute esquive, impossible par exemple dans les contres quand l'attaquant ne peut se préoccuper de défensive.
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rocquaine


Inscrit le : 24 Mar 2005 Messages : 9649 Localisation : Vendée
| Sujet: Re: Les coups (quand il nous arrivent... ) Sam 24 Mar à 0:19 | |
| j'en sais beaucoup plus maintenant ! merci Roger  |
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Tortue


Age : 49 Inscrit le : 04 Oct 2004 Messages : 4171 Localisation : Lyon /
| Sujet: Re: Les coups (quand il nous arrivent... ) Sam 24 Mar à 0:28 | |
| Sacré boulot Roger, ainsi que sur les autres rubriques. |
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roger-le-Routier
 Modérateur

Age : 33 Inscrit le : 27 Oct 2004 Messages : 10490 Localisation : Sur la route...
| Sujet: Re: Les coups (quand il nous arrivent... ) Lun 26 Mar à 9:55 | |
| | Mais de rien les filles ! |
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