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 mes ecris : violaine

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violaine

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MessageSujet: mes ecris : violaine   Sam 6 Nov à 1:29

Il était une fois, un petit chaperon rouge.
On l'appelait ainsi parce qu' il en était au 12°, d'ailleurs, il ne fallait pas augmenter, parce qu'il serait devenu le petit chaperon mauve, et là , le titre n'aurait aucun sens.
Donc le petit chaperon rouge devait apporter du coulant (sans OGM, 100 % bio) à sa mère-grand, qui n'était en fait pas plus grande qu'un dé à coudre. Il fallait donc qu'elle traverse la forêt; ballade périlleuse, surtout pour les callanches de rouge qui accompagnait l'enfant. Enfin, il faut rester dans l'histoire...
Donc, la petite, les callanches et le panier de coulant (sans OGM, 100% bio) prirent la route. Or, non loin de là, il y avait la dèche chez les loubards (qui deviendront par la suite, loup des bar, mais patience...).
Les temps étant durs : chômage, drogue, le prix de la vie et j'en passe et des meilleurs, bref, le loup partit faire la quête à la messe ( mais qui croit en Dieu de nos jours...), malheureusement, personne ne lui donna un penny, et pour cause on était en France, ( d'ailleurs bientôt il faudra dire Euro. A savoir : 1 Euro = 6, des broutilles Francs).
Il revint à la maison, en boitillant, forcement, il avait l'estomac dans les talons et ça le gênait un peu pour marcher.
En chemin, il vit le petit chaperon rouge, bien frais, bien tendre, bien portant... Il s'approcha de lui pour lui mander où il allait.
Il ne pouvait pas le manger comme ça, sur la voie publique, et en plus il était très difficile à approcher tant ça reniflait, forcement c'était devenu une distillerie ambulante (nous y reviendrons plus tard. Surprise!) et les vapeurs d'alcool, vu la chaleur, ça pouvait vite faire chalumeau.

le petit chaperon rouge : Bonjour loup, je vais voir ma grand-mère, y parait qu'elle a un vieux marc des familles qu'elle cache de derrière les fagots.
le loup (qui était un peu innocent) : Mais comment se fait- il que tu transportes une charrette derrière toi?
le petit chaperon rouge : ben ça, c'est mon ravitaillement personnel.

Et elle souleva le voile, et le loup vit une pleine charrette de pinard. Le petit chaperon rouge qu'était pas avare pour deux ronds décida de fêter leur rencontre et c'est ainsi, que périrent glorieusement deux litres de rouge.



Puis elle reprit son chemin avec son chargement. Quand au loup, il revint chez lui en découvrant que le plus court chemin entre deux points n'est pas forcement la ligne droite, et que tout corps plongé dans la bibine subit des forces que nul ne saurait calculer.
Arrivé chez lui, pour la première fois depuis longtemps, il n'était plus à jeun.
Malgré tout, il se mit à l'ouvrage, commença par s'aiguiser les molaires, puis se mit en route vers chez la grand-mère.
Lorsqu'il y arriva, le petit chaperon rouge n'y était pas, alors, il frappa à la porte. La grand-mère ouvrit, mais il ne la vit pas car elle était trop petite, elle lui dit alors.

la grand-mère : Eh, c'est toi le loup du conte, qui vient me bouffer?

Le loup, qui était ignare ne la crut pas et de toute façon, le pauvre ne savait pas lire. Il repartit en ne comprenant pas bien ce que lui avait dit la grand mère. Il trouva bientôt le petit chaperon rouge qui devait en être à un bon demi-hectolitre:

le petit chaperon rouge : Salut le loup, on a la frite? où vas tu?
le loup (rusé!!!) : ben, je vais chez ta grand-mère, mais je sais pas où c'est?
le petit chaperon rouge : Ramène ta viande, j'y vais, t'as qu'a m'accompagner!
le loup : Je peux pas, il faut que j'y arrive avant toi, que je mange la vieille, et que je te mange toi ensuite.
le petit chaperon rouge : attends, on va arranger ça.

Et plock! encore deux bouteilles qui connurent Waterloo.
D'ailleurs contrairement au petit poucet, on pouvait suivre le petit chaperon rouge aux cadavres qu'elle laissait derrière elle, (à ne pas confondre avec Attila), et aussi à l'odeur particulière qui s'échappait d'elle. Le loup repartit à la cabane et frappa à nouveau. La grand-mère ouvrit, mais givré comme un glacier, il ne la vit pas ; c'est seulement, quand il entendit un petit bruit sec, qu'il comprit qu'il l'avait écrasée. Il prit alors une cuillère dans le tiroir du buffet, ramassa les morceaux, et les avala. Cela suffit à éponger la quantité de liquide qu'il avait bu avec le petit chaperon rouge.

Justement, on l'oubliait celui là, c'est à ce moment qu'il arriva à la cabane. elle frappa et le loup ouvrit.

le petit chaperon rouge : s'lut loup ! ( et hop, deux litrons au cimetière.)

Et revoilà donc notre loup blindé comme un tank, (il faut préciser qu'à ce moment de l'histoire le petit chaperon rouge, était devenu un peu lourde, vu que tout ce qui était dans la charrette auparavant, était passé dans son ventre (problème de vases communiquants), à part les bouteilles vides, qui indiquaient le chemin à suivre, elle n'avait rien perdu.). Comme elle comptait bien remplir la charrette de nouveau (pour le retour), elle demanda au loup de vider la cave de la vieille pour la mettre dans la charrette.
Le loup s'exécuta volontier, et demanda à son tour à la fillette de bien vouloir se mettre dans l’assiette. Le loup avait malgré tout été bien éduqué, et il se mettait toujours à table pour manger, et avec des couverts et une serviette nouée autour du cou !
Vu que l'autre était pleine comme une barrique, il l'a mise dans une grosse lessiveuse, rajouta ail, oignon, sel et poivre ainsi qu'une pincée de curry pour rehausser le tout, et la mit à cuire.
Ce qui devait arriver, arriva, avec la chaleur, la pauvrette laissa échapper certains gaz , et c'est ainsi que fut créer la première distillerie moderne.
Quand au loup, ma foi, il avait pris goût à l'alcool. Il repartit avec la charrette pleine de vinasse, et il bu beaucoup de litrons et propagea ainsi la tradition de la collanche.
C'est depuis ce temps là, que l'on entend hurler les loups, certains soirs ; lorsqu'ils qu'ils sont beurrés comme des "petits lu", et qu'ils hurlent de plaisir...






Violaine Du Arye


Je m'excuse, auprès de tous, pour cette sombre histoire, issue d'une nuit tout aussi sombre, ou la seule lumière que l'on vit, dû être celle de ma fenêtre.
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Tortue

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Sam 6 Nov à 1:40

Super Vio, J'adore !!!
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pat.c

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Sam 6 Nov à 1:41

C'est excellent violaine!!! J'ai beaucoup aimé cette phrase dans le texte: "il avait l'estomac dans les talons et ça le gênait un peu pour marcher". Je l'ai trouvé très bonne!!! lol! Laughing lol!
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violaine

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Sam 6 Nov à 1:57

heureuse que mon delire vous ai amusee, il date unb peu mais bon...
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violaine

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Sam 6 Nov à 1:59

completement different maintenant !!!



Eminent confrère et ami...

C'est avec joie mais une certaine mélancolie que je vous transmets à ce jour cette missive.
Si la joie est dû à notre échange, il n'en ai point de même pour ce sentiment trouble qui m'envahit toujours, tel une lèpre chronique, séquelles d'un autre monde, d'un autre passé, d'un peuple aujourd'hui disparu, d'un lointain futur, melioribus anuis...

Comme il a été dit, je vous transmets tel quel, les notes de mon voyage... Lupercus et son ami Pan ont désiré me faire voyager bien loin cette fois. Et c'est assis au centre d'une gigantesque bulle de savon, que j'ai prie mon envole. Survolant ainsi mille et mille fleuves, monts, coteaux, vals, villes et villages, champs, forets et déserts de sable, et de glace, mais aussi de feu et d'eau, et plus curieux, cet immense désert ( ou cimetière ? Qui pourrait me le dire...) de roulements a billes, tôles ondulées, ressorts, écrous et autres amas de pièces métalliques. A vrais dire, on aurait cru, qu'un immense réveil (peut être celui d'un de ces dieu oublié, qui l'aurai par mégarde laisser tomber !!) était venu s'écraser contre la roche et avait exploser... Dommage, mille fois dommages, que dans ma solitude et mon incapacité a contrôler l'engin qui me menait vers ma destinée, je ne su jamais le nom de ce territoire.
Peut-être amis en a-tu entendu parler ?
Revenons en, a ce voyage...
Après avoir ainsi traverse la Troade, avoir assouvi ma faim et ma soif sur les rives bleues du Simois sans malheureusement, avoir pu un instant admirer le coucher des 3 astres de la nuit sur les monts de Scamira (car la bulle en avait décidée autrement) nous sommes repartis. Je me suis amusée avec les aigles et les hirondelles, fait la courses avec les mouettes et les ibis, jouée à cache-cache avec le soleil et les nuages... et lorsque les 3 astres excentrés qui réchauffe la noirceur des nuits de ce monde ont apparu, ma bulle est doucement allée s'échouer sur le Parunos, -fleuve mythique !!- (mais je devrais dire Djihoum, car tel est son nom aujourd'hui).
Je dormis paisiblement, car cette première journée de voyage m'avait tout de même éreintée, et au matin lorsque je me réveillais, j'étais toujours bercer par les remous du grand fleuve, et l'écume qui venait s'écraser contre les parois translucides, formait des centaines de petites billes de couleurs.
Un copieux petit déjeuner était a mes cotes, issu du néant ou plutôt de cette technologie, que moi, ethnologue ne puis expliquer.
Je ne te ferais point le détail de toutes ces merveilles contrées que j'ai survolée, ni de tous ces paysages gravés à jamais en moi durant ce périple, mais sache q'après la Troade, il y eut l'Adarin, au nord d'un désert de sel ocre, puis le pays des tcherkanis, et puis celui d'Achelos (père de ces curieuses créatures qui peuples les eaux profondes, et qui de leur seul chant font naître la folie.) Et celui d'Amphrion, et l'île de Skéria, et d'Eedronise (ou c'est réfugiée Mimarsyas le tendre, ton fidèle élève si je ne m'abuse !) et tant d'autres...

Ah !! Carra deum sadoles, race chérie des Dieux...
Apres tant de jours de voyage, tant de visions féeriques, tant d'odeur de saveurs, me voici enfin arrivée. Je dormais au moment ou ma bulle me libérât, car c'est au pied d'un arbre quatre fois centenaire, sur les bord d'un cascade d'au moins 20 zharts de haut que je rouvris les yeux. Thomas n'as pas mentis. Son récit est au moins exacte sur se point : " Rabsburnst est fantastique et nul esprit ne peut entièrement saisir la mystérieuse beauté et force qui réside en chaque choses, en chaque instants, en chaque lieux dan cet eden. ". Oui voilà, donc quels ont été moi aussi mes premières pensées en foulant de mes pieds nus, cette terre que j'aurais presque aimé vierge. A cher amis... tu m'as permis de visiter Rabsburnst, lorsque tu as choisi toi-même de te rendre a Krëdan. Tu m'as laisser, par ton choix, cette terre ou l'homme lui-même devient un dieux, où le réel et le rêve ne font qu'un. Soit en bénit !!

Je m'éveille. Je respire cet air doux et particulier, empli d'odeur de santal et de vanille... Je regarde et je vois...
Les gouttes d'eau nacrées, coulent au pied de la cascade. Des volutes, âmes éternelles des territoires éphémères, s'envolent au-dessus des horizons framboise du pays de l'Iris ( c'est oeil symbole est ici grave même sur l'écorce des arbres.). Assise en tailleur, sur les rives de la mère des mers, (grand lac intérieur, au centre de ce monde ou pays, mais tout est si différent ici !!), qui se déverse en pluie fine dans la grande cascade, je grignote avec plaisir les fruits de l'amour, de la tendresse, de la patience et de la jouissance... Je sourie, je rie et cours sur les vagues fushia de l'océan de bonheur de se monde impassible de l'Orient... Je cours, cours et la rejoint enfin, la fleure mauve au cour de toute vie. Je la vois, je la sens, l'aime et pleure dans ces cheveux de feu, sur ces pétales d'amour et dans son cour d'enfant. Et je lui raconte la terrible histoire, histoire de rire ou de pleurer, de vie d'amour et de mort, '' La vie n'est que folie.. ; elle prend les enfants sans les prévenir, et les mène sans répit vers leur destiné... '' et je lui dis encore :'' Vie insensée faite de délires doux et d'espoirs... vie non désirée qui broie les hommes sous le poids de sa violence... vie espéré qui est le fruit de ceux qui savent encore rêver... vie... artifice donné aux enfants des hommes pour construire un monde de demain...'' Et encore :''Vie de sang et de larme, vie de joie et de paix, vie d'amour et de haine, vie d'homme... Les oiseaux de l'enfant roi, se noient dans ton regard, et toi, toi, tu souris...'' Alors pour me dire merci, pour me dire bonjour, pour me dire adieu, la fleur, la femme, l'enfant frémit de tout son cour, son corps, son âme... La colombe s'envole, et laisse s'écouler quelques larmes, quelques gouttes d'eau nacrées...

J'ouvre les yeux à nouveaux. Je me réveille. Je ne sais pas si tout cela n'est qu'un rêve, ou le simple, banal et quotidien bonjour de se monde à l'étrangère que je suis (ce que Thomas avait. appeler le ''délire de prélude'') L'avenir et la suite de mon séjour m'éclaireront sur ce point.
Je pique alors une tête dans l'eau tiède, douce caresse sur mon corps surmener. L'eau est vivifiante, et me voilà enfin prête à accomplir ma mission de découverte de se monde...
C'est en sortant de ces flots, que j'entends pour la première fois, des rires clair et heureux... lorsque je me retourne, je les vois...

Ils sont beaux, formidablement beau, comme tout ici. Hommes, femmes, enfants, tous vêtu de larges tuniques de couleurs pastel. Je ne distingue que 6 couleurs, et comprend donc que nous sommes les jours des rouges, car ils sont absents. les 7 couleurs de l'arc !! je me remémore les courtes annotations de Thomas...
Ils ont l'air heureux, insouciant et jouent comme de jeunes animaux. Il est temps pour moi de les rencontrer, de les connaître, de les comprendre.
Dans mon prochain courrier je te parlerais d'eux... et j'espère que j'aurais des éléments à apporter, pouvant nous aider dans notre but essentiel...
Les rires se rapprochent...

A bientôt cher compagnon, cher collègue, à bientôt...

Viol. Du Arye
PS : Les rires se sont tuent... ils m'ont vu !!
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violaine

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Lun 8 Nov à 17:43

encore un petit...
au risque d'etre censure...
si je choque ou parait hors des regles de ce forum je m'en excuse sincerement et par avance... et accepte par avance que le post qui suit soit effacer.
il est certain lieu ou il est accepte et d'autres pas...
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violaine

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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Lun 8 Nov à 17:44

Derechef mots écrits mais au combien vifs…
Naissance de termes, essence de vous,
Genèse d’un désir et aspiration de vos effleurements,
De votre envie, douce folie originelle…
Mots couleur fantasme, nuance désir, couleur mignonnes,
Mots couleur plaisement, mots promesses d'avenir, à venir…
C’est à la vêpres, Saveur de pleine lune,
Blanc rayon d’argent qui ardre mon cuer,
Sous les yeux des dames Etoilées
Un soir où Venus et Eros d'humeur espiègles,
Soufflant sur les braises d’un feu de désir,
Nous priment dans leurs attrapoires.
Une nuitée si douce où votre désir de me cognoistre au plus profond de mon âme,
De découvrir la quintessence du plaisement… délice, Passion…
Vous bailleras l’audace de me soumettre
Et vous me fit me joiler à votre effronterie,
Oui, sous l’astre de nuit, où vous, damelot par charmements
ferez folies et douceurs de se que je suis,
Ce soir là, où charmogne seras et ou sens en alertes,
Violentement éveil seras,
Ce soir là, voici ce que par vous, je veux m’apprêtée a vivre…
Omniement, en ce lieu par vous choisi
Douce derverie, douce folie, que vous me fassiez mirer,
Omniement, nous prendrions possession de ce séjour,
Après avoir fait liesses et régals,
Endroit où luisance est flammes de bougies,
Endroit où chaleur est ardeurs du feu de l’âtre.
Tout en vous ne seras que désir,
Et vêtue, par vous des couleurs du plaisement,
Vous me laisserez un instant encore, libre de mon choix
Car c’est en cela, que libre de son désir est femme.
A la lumière vacillante projetant mille ombres sur les murs,
Par la plus insensée de nos envies,
Par cette suave volonté commune de partager,
Sans contrainte, ni de vous, ni de moi
J’accepterais de me soumettre, destourbé,
A l’emouvement du moment, sans ja ne trouiller.
Afin nous fissions connaissance de ce candide divertissement,
Ensembles, dans cette faim qui nous animera,
Echanges de baisers, et premiers frôlements,
Paisiblement vous déroberez mes atours
Et d’un ruban de soie, voilerez mon regard…
Vos baisers se ferons feux, et les miens plus gourmands,
Et c’est ainsi, tel au jours de mon enfantement,
Poupenser, nue et aveugle devers vous,
Que je veux vous apparaître, devers ce feu aux flammes qui échauffent,
Créant ombres et lumières sur mes courbes et sur ma pel
Comme milles enroulements et milles volutes,
Comme milles esquisses et milles dessins.
Ma respiration haussera mes seins, déjà fermes,
Mon ventre qui se creuse, appelleras vos étreintes,
Je serais debout devers vous, esclave volontaire
Asservie délibérément au plus doux de vos caprices,
Enchatreé céans, pour notre ravissement commun
Au plus fols de vos délires, au plus insensés de vos égarements.
Je ne contrestrais point… Pour que votre déduit fut.
Une plume, dans votre destre, et par petites touches,
Mon corps offert Derechef redessiné,
Mon souffle deviendras sourd, et chaque caresse, griffure de douceur
Mes mameron se dresseront au pas de l’aigrette,
Et tétons pointeront si ardemment, appelant votre bouche, votre langue,
Pour apaiser se feu.
Mon dos se cambreras, mon ventre se creuseras,
Et douce toison, sous le frémissement, se fendra
Pour laisser poindre, lèvres roses, roses pétales
Le nectar d’amour et breuvage de dieux…
Tout en viron de votre proie, vous découvrirez d’autres lieux, d’autres espaces
Et aucun n'échapperas à votre tendre supplice,
Voluptueux calvaire…
Si légère et si douce que fut la plume,
Sa précision n’en sera que de plus en plus certaine,
Et je ne serais plus qu’offrande,
De mon regard aveugle je quérirais vainement,
Le chemins qui guideras le prochain frôlement.
Lorsque vos doigts mon doux ami, viendrons remplacer,
Celle qui menait l’oiseau à l’orient,
Mon corps entier frémira, sous l’effleurement.
Doucement, sur le sol vous me bestournerez
Doucement vous relèverez mes bras au-dessus de mon chefs
Doucement aherdeez mes mains ainsi étendue.
Doucement, vous m’ esgambillerez
Et me manderez de rester ainsi, offerte…
A genoux à mes coté, dans la douceur, dans la moiteur,
Vos membrus prendraient possession de ce corps si quiet,
Et chaque frémissement de ma part, appellerais de vous,
Nouvelle caresses et nouvelles bravoures.
Votre bouche se ferait de plus en plus gourmande,
Votre langue partout se poserais pour faire naître en mon sein chaleur et ardeur.
Vous seriez baisers,
Vous seriez douceur,
Partout sur moi, vous verriez naître les ondoiements,
D'un corps qui s'offre encore et encor, au mille baisers dont vous le couvrirez,
Mes tétons, friandises sous vos dents insatiables
Mon ventre, val d’un monde oublier,
Mes cuisses, jardins parfumé de senteur lointaines…
Et de chacun de mes soupirs, je vous sentirais vous repaître de moi,
Vous me désirerez implorante, et je ne serais que gemement,
Vous me désirerez offrande et je le serais plus encor,
Mais vous laisserez le temps se faire, ce soir vous ne compterez plus,
Vous me désirerez folle, de plus en plus offerte, je ne serais que cela…
Plus qu’objets de votre convoitise, plus que désir de ne satisfaire que votre envie.
Puis selon votre aspiration, vous me retournez sur le ventre,
Derechef, repositionnant jambes et bras, flatterez douce croupe
D’une d'huile parfumée,
Sur mon dos, laisserez s'écouler quelques gouttes
Nectar, cadeau d’un rois fortuné de passage
Et mains et doigts se font massage,
Doucement de ma nuque, vous descendrez vers le bas,
Doucement de mes reins, encor, vers les monts charnus
Vos mains rendues encore plus douce, par l’exquise douceur de nuits,
A l’enchas de mes naches,
Doucement vous les mignonnerez descendant le long de ce sillon si doux,
Et déjà si prometteur de plaisement a venir
Sous vos doigts, tout en moi s'éveille et appelle au plaisement
Tout en vous ne devient que désir
Je suis prête à toutes vos folies, tous vos fantaisies
Pour vous plaire mais aussi pour satisfaire
Ce désir qui ne cesse de monter en moi.
Votre langue, vos lèvres, votre bouche prennent le relais de vos mains
Vous serez itelle une abeille, butinant avec penchant intense
Que votre pendeloche en deviendras si fort !
Prestement vous jèterez loin de vous, côtes et bliaut
Et de cette huile, enduirez jusqu'à votre ventre
Derechef sur moi vous coucherez vous
Afin que votre ventre, votre torse, vos mains, votre langue,
Tout de vous ne soit plus que caresses.
Lentement, galant je vous sentirais, glisser vers mes reins,
Votre langue doucement prendre possession de mes naches
Longeant vers ce sillon étroit, vers l’antre si délicat…
M’offrant toujours plus loin, livrant ainsi le passage interdit
Sans même m'en rendre, mes naches s'offre a vous…
Et sous votre douceur, je ne puis que m’ouvrir
Sous le glaive de vos baiser,
Oh langue si douce, ouvres, ouvres encore
Vos doigts doucement s'approcheront de ce tunnel
Et dans cette savoureuse galerie doucement s'enfonceront
Et même se perdront, pour me revercher …
A nouveau vous me retournerez et découvrirez mon ventre si magnifiquement exposé
Et ce quiet massage continue votre langue se fait épée et prend possession de ma louviere
Qui itelle une fleur n'est plus que corolle offerte !
Tant de désir en moi qu'elle brille de ces larmes…
De mon nectar, vous vous abreuverez,
Puis vous montrant bien vaillant, vous redresserez
Et de votre sexe rendu encore plus saillant, me redessinerez à nouveau
Portant votre pendeloche sur mon ventre, mes mameron, ma joue…
Pour aller a la enchas de mes lèvres, où ma bouche docilement s'entrouvrira
Ne point résiste à l’assaut, et vous happe,
Caressante est ma langue avant de vous avalez,
De vous fondre en moi…
Cependant, Damoiseau, que vous vous laisserez aller à cette caresse
Vos doigts toujours en moi chercherons je ne sais quel trésors
Et je sentirais votre pendeloche en ma bouche se gonflé,
Et laisser s’écouler quelques eaux de ravissement
Tout en nous ne seras plus que désir
De possession et d’abandon…
Puis tout à coup, sans hucher, vous abandonnerez l’abysse tendre et chaud,
Relèverez mes jambes et d'un coup de rein douceur, vous enfoncerez en moi
Dans mon landie chaud, humide, et dilatée par le plaisement
Vous vous laisserez aller à un quiet va et vient, et si mes reins se cambrent
Ce seras pour de vous quémander
De vous vous enfoncez encore, bien plus loin,
Bien plus profondément.
Vos doigts qui partout sur moi restent mignonnes,
Qui doucement tout en possédant ce sexe si fol de ravissement
Un de vos doigts s'enfonce encor dans mes naches,
Qui elles aussi appellent au renouveau, au plaisements à nouveau
Vous êtes seul auprès de moi, et pourtant me possédant ainsi,
Vous devenez plusieurs
N'y tenant plus de ce désir si intense et de cette volonté de me faire découvrir autre joies, autres bonheur,
Votre verge quitte mon louviere, vos doigts reprennent possession de cet abricot si chaud
Et doucement avec des mots couleur de cuer et fiance
Vous, à nouveau m'empalerez
Et vous vous enfoncerez aussi loin que possible,
Dans ce tunnel si fragile, mais d'une exquise douceur
Vos doigts serons caresses,
Votre sexe à la fois douce grevance et impérieuse bonté
Vos doigts possèderont ma fleur en mille et une caresses
Votre verge possèdera ce que je ne vous avais encore ja offert avec tant d'ardeur
Et ensembles, nous irons jusqu’a cette jouissance à ja inégalée
Et l’huile de vos reins qui se déverse en moi….


Vio. Du Arye
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MessageSujet: Re: mes ecris : violaine   Lun 8 Nov à 18:12

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